Marché foncier Tous les prix 2015 des terres agricoles en Paca

Retrouvez tous les prix du foncier agricole 2015 en Paca.Retrouvez tous les prix du foncier agricole 2015 en Paca. (©Terre-net Média)

Terre-net Média vous propose les prix des terres et prés libres et occupés par petite région agricole pour 2015 ainsi que leur évolution au cours des 10 dernières années.

Dans la région Paca, les prix des terres libres en 2015 vont de 5 190 € à 28 490 €/ha. Ceux des terres occupées ne sont pas disponibles.

Prix des terres et prés libres pour 2015 dans la région Paca :

(Pour zoomer et naviguer, utilisez les boutons ci-dessous)

Retrouvez tous les prix des terres agricoles, libres ou occupées, par petite région agricole, pour l’ensemble de la France

A lire également >> Marché foncier agricole 2015 – La FNSafer réclame d’urgence une plus forte régulation

© Tous droits de reproduction réservés – Contactez Terre-net

Powered By WizardRSS.com | Full Text RSS Feed

Lire la suite

Passion machinisme Les moissonneuses-batteuses s'affrontent dans le Loiret

Moiss-batt'cross de Moiss-batt’cross de « Terre en fête » de Saran en 2015 (©JA45)

Cette année, les Jeunes Agriculteurs du Loiret (JA 45) proposent une animation les soirs d’Innov’agri les 6, 7 et 8 septembre 2016 à Outarville (Loiret).  « Innov’batt-cross » est une course de moissonneuse-batteuse plus connue sous le nom générique de Moiss-batt’cross. Entre deux manches, JA 45 propose au public un concert rock de Arno Walden et une dégustation de produits régionaux.

Le programme est le suivant pour les 2 premiers jours de la compétition :

– 18h30 : 1ère manche de moiss-batt’cross

– 18h45 : Entracte rock avec un teaser du concert

– 19h30 : 2e manche de moiss-batt’cross

– 20h00 à 21h00 et plus si affinités : concert de rock

– 22h30 : Fin de l’animation

Le 8 septembre, dernier jour d’Innov’agri, et s’il reste des machines en état de fonctionnement, ce sera l’heure de la finale. La fin de l’épreuve sera marquée par un feu de joie.

Les machines vieilles de plus de 40 ans sont revisitées pour le cross, allégées de tout superflu et leurs moteurs sont dopés. Les moissonneuses-batteuses sont pilotées par de jeunes agriculteurs passionnés et téméraires venus de tout le département du Loiret. 

8 machines se sont d’ores et déjà inscrites pour le tournois de moiss-batt’cross :

  • « La Betteravière » modèle Clayson M80 des années 60

Le moteur V8 Deutz n’est pas d’origine, il provient de machine à betterave M31. Le moteur a été rabaissé pour optimiser le centre de gravité. Puissance du moteur : 240 chevaux. Vitesse de pointe : 52km/h.

  • « La Pucelle » modèle Clayson M80 des années 60

Le moteur V8 Deutz n’est pas d’origine, il provient de machines à betterave M31. Le moteur a été rabaissé pour optimiser le centre de gravité. Puissance du moteur : 240 chevaux. Vitesse de pointe : 48km/h.

  • « La Câline » modèle Bolinder des années 80

Moteur d’origine. Vitesse de pointe : 40-45km/h.

  • « L’Alouette » modèle Clayson M103 des années 60

Le moteur V8 Deutz n’est pas d’origine, il provient de machines à betterave M31. Le moteur a été rabaissé pour optimiser le centre de gravité. Puissance du moteur : 240 chevaux. Vitesse de pointe : inconnue.

  • « La Duchesse » modèle Someca M120

Moteur d’origine 6 cylindres. Le moteur a été rabaissé pour optimiser le centre de gravité. Puissance du moteur : 100 chevaux. Vitesse de pointe : 35km/h.

  • « Denver » modèle Claas Mercator

Moteur d’origine 6 cylindres. Le moteur a été rabaissé pour optimiser le centre de gravité. Puissance du moteur : 100 chevaux. Vitesse de pointe : 35km/h.

  • « Nom inconnu » modèle Clayson  1520, multiple vainqueur de la Coupe de Bourgogne

Moteur d’origine Ford 4 cylindres. Puissance du moteur : 80 chevaux. Vitesse de pointe : 35km/h.

  • « Nom inconnu » modèle Clayson M80

Moteur d’origine non déplacé. Vitesse de pointe : inconnue.

© Tous droits de reproduction réservés – Contactez Terre-net

Powered By WizardRSS.com | Full Text RSS Feed

Lire la suite

Brexit Londres va suppléer les subsides de l'UE versés à ses agriculteurs

Le Royaume-Uni compte verser le même niveau d'aides que l'UE à ses agriculteurs après sa sortie de l'Europe.Le Royaume-Uni compte verser le même niveau d’aides que l’UE à ses agriculteurs après sa sortie de l’Europe. (©Fotolia) L‘enveloppe totale pourrait se monter à environ 4,5 milliards de livres (5,2 milliards d’euros) par an, selon le ministre des Finances anglais Philip Hammond qui a annoncé la mesure. Elle concerne le secteur agricole jusqu’en 2020, les projets d’infrastructures approuvés avant le budget rectificatif d’automne dernier, ainsi que les projets de recherche universitaires couverts par Horizon 2020, un programme européen pour la recherche et l’innovation.

Lors de la campagne référendaire, les tenants du maintien du Royaume-Uni dans l’UE avaient précisément mis en exergue les bénéfices financiers que retirent des secteurs-clés comme l’agriculture et la recherche scientifique de l’appartenance de leur pays au bloc. « Nous sommes conscients que, dans tout le Royaume-Uni, nombre d’organisations bénéficiant de fonds européens ou qui s’apprêtent à en bénéficier souhaitent avoir des garanties quant aux flux de financement dont elles vont bénéficier », a déclaré M. Hammond dans un communiqué.

Parmi les projets couverts par la mesure de Londres figure un nouveau complexe de l’université de Manchester, au nord-ouest de l’Angleterre, consacré à la recherche sur le graphène, un matériau très prometteur notamment pour le matériel électronique de consommation courante, et qui bénéficie d’une enveloppe de 5 millions de livres (5,78 millions d’euros) versée par le Fonds européen de développement économique et régional.

Londres reste maître du calendrier pour activer l’article 50 des traités européens sur les modalités de sortie de l’UE. Une fois la demande déposée, les négociations devront s’achever dans un délai de deux ans, ce qui rend possible un départ de la Grande-Bretagne à l’horizon 2019.

© Tous droits de reproduction réservés – Contactez Terre-net

Powered By WizardRSS.com | Full Text RSS Feed

Lire la suite

Nouvelles technologies DroneBox d'Hélicéo : des mesures de précision établies depuis le ciel

DroneBox by HélicéoDroneBox d’Hélicéo est une technologie modulable pour sécuriser le vol des drones avions ou multi-rotors. (©Hélicéo)

DroneBox est une technologie modulable et brevetée. Elle s’implante sur des drones avions ou multi-rotors ainsi que sur des outils de photogrammétrie et de bathymétrie. Cette solution est le cœur du drone : elle regroupe 70 % de sa valeur. Investir dans une DroneBox donne accès à sept moyens de mesure de la gamme Hélicéo, le tout à prix réduit.

Cartes RTK, pilote automatique, télémétrie, archivage, communication, contrôle de vol et avionique : ce concentré de technologie détecte une pièce de 2 euros à 150 m d’altitude. Le plus : l’outil s’adapte sur plusieurs types d’appareils. Par exemple :

  • les drones avions : de 1,5 à 3,5 m d’envergure, ils scannent plus de 15 km² grâce à une distance de franchissement 400 % supérieure à celle des multi-rotors. Hélicéo innove grâce au décollage et à l’atterrissage vertical.
  • les drones multi-rotors : ils couvrent des surfaces petites ou moyennes, inférieures à 1,5 km².  Grâce au vol statique, ils réalisent des travaux de cubages, interviennent dans des zones étroites ou réalisent des vols à l’intérieur.

La box est équipée de deux GPS : un pour la navigation et l’autre pour les mesures RTK. Un capteur de 24 millions de pixels, développé et optimisé par un process de calibrage Hélicéo, corrige les aberrations optiques de la lentille.

Chaque pixel est enregistré selon sa position : latitude, longitude et altitude. L’image est donc géoréférencée. Elle fournit une maquette numérique à l’échelle, en 2 ou 3 dimensions. Selon le fabricant, DroneBox est le produit le plus précis du marché. Les routes, les plans d’eau, les rivières… tout peut être mesuré ou calculé. Le cerveau du drone est un véritable outil de mesure en plein vol. L’opérateur définit un plan de vol et après l’avoir enregistré dans le système, l’engin est autonome. Devenu automatique, le vol est sécurisé.

© Tous droits de reproduction réservés – Contactez Terre-net

Powered By WizardRSS.com | Full Text RSS Feed

Lire la suite

Top articles Les articles les plus lus sur Terre-net cette semaine

Crise céréalière, moisson catastrophique, déficits en vue… la revue de cette semaine n’est pas la plus optimiste qui soit. Retour sur les cinq sujets qui vous ont interpellés.

Les cinq articles les plus consultés sur Terre-net cette semaineLes cinq articles les plus consultés sur Terre-net cette semaine (©Terre-net Média) Voici les cinq articles les plus lus cette semaine sur Terre-net :

© Tous droits de reproduction réservés – Contactez Terre-net

A lire également

Powered By WizardRSS.com | Full Text RSS Feed

Lire la suite

Chicago hebdo Les bonnes récoltes plombent maïs et soja, le blé remonte

Les prix du blé, au plus bas depuis 10 ans, ont profité de perspectives catastrophiques en Europe.Les prix du blé, au plus bas depuis 10 ans, ont profité de perspectives catastrophiques en Europe. (©Terre-net Média)« On se concentre surtout sur les marchés du maïs et du soja », a expliqué Bill Nelson, de Doane Advisory Services. « Et dans l’ensemble, ils réagissent à la météo. »

« En juillet, le mois le plus important pour le maïs, le temps avait été excellent, et il se révèle favorable pour août, le plus crucial pour le soja », a-t-il précisé, faisant référence aux cultures américaines.

Les cours de l’oléagineux avaient brièvement profité en fin de semaine précédente de prévisions moins favorables, mais elles ne se sont pas concrétisées et les perspectives ne semblent désormais guère menaçantes.

Quant au maïs, « les cultures américaines se développent à plein régime », a rapporté dans une note Dewey Strickler, d’Ag Watch Market Advisors.

« Depuis quatre semaines, 76 % d’entre elles sont évaluées comme bonnes ou excellentes » par le ministère américain de l’Agriculture (USDA), a-t-il souligné, soulignant que c’était mieux que l’année précédente et, plus encore, que la moyenne des dix dernières années.

Lueur d’espoir, « il se peut que le marché ait déjà intégré ces éléments défavorables et la perspective de rendements sans précédent », a-t-il avancé.

Reste que les investisseurs ne semblaient pas particulièrement optimistes à l’approche du prochain rapport mensuel de l’USDA sur l’offre et la demande, dit Wasde, vendredi prochain.

« Le rapport d’août est très important et l’impression générale, vu le temps, c’est que l’on risque d’assister à des hausses conséquentes des prévisions sur la production américaines de maïs comme de soja », a expliqué M. Nelson.

De leur côté, les prix du blé sont parvenus à monter sur la semaine, même si cette hausse est relativisée par le fait que ce marché se trouvait fin juillet au plus bas depuis 10 ans.

« Les cours sont soutenus par les dégâts sur les cultures européennes à la suite d’inondations », a noté M. Strickler.

Le marché du blé américain n’avait jusque-là pas profité outre mesure de la situation catastrophique en France, mais il semble commencer à profiter de la perspective d’un effondrement de la production, confirmé vendredi par de nouvelles estimations officielles.

La production française de blé tendre devrait avoir chuté de 29 % par rapport à 2015, selon une estimation d’Agreste, le service statistique du ministère de l’Agriculture.

« La chute de la production française de blé (…) soutient les marchés agricoles », ont remarqué dans une note les experts de la maison de courtage Allendale. Si elles se confirmaient, « les nouvelles prévisions représenteraient les plus bas rendements depuis 1986 ».

De plus, les inquiétudes commencent à s’étendre à l’Allemagne, même si d’un point de vue mondial, les perspectives des cours du blé restent limitées par le fait que de nombreux autres pays s’attendent à une moisson sans précédent.

Le boisseau de maïs (environ 25 kg) pour livraison en décembre, le contrat le plus échangé, s’échangeait vendredi à 3,3200 dollars contre 3,4275 dollars en fin de séance précédente. Le boisseau de blé pour septembre, lui aussi le plus actif, valait 4,1550 dollars, contre 4,0775 dollars auparavant. Le boisseau de soja pour novembre, là encore le plus échangé, coûtait 9,7050 dollars contre 10,0300 dollars précédemment.

© Tous droits de reproduction réservés – Contactez Terre-net

Powered By WizardRSS.com | Full Text RSS Feed

Lire la suite

Le rendement des champs de blé en baisse de 30%, au pire niveau depuis 30 ans (Agreste)

05/08/16

Grandes cultures

Le rendement des champs de blé français est attendu en baisse de 30% pour la récolte 2016, et devrait ainsi atteindre le taux le plus bas depuis 1986, selon une estimation du ministère de l’Agriculture diffusée vendredi.

La production nationale de blé tendre devrait atteindre 29,1 millions de tonnes, en chute de 29% par rapport à 2015, car « les cultures ont souffert d’un excès d’eau et du manque de luminosité » en raison des intempéries du printemps, souligne Agreste, le service statistique du ministère.

« La floraison puis le remplissage des grains se sont déroulés dans de mauvaises conditions ». De plus, « les conditions climatiques ont favorisé la prolifération des maladies et des ravageurs », rappelle Agreste. C’est dans le Bassin parisien et les régions du nord et de l’est de la France que la chute des rendements est la plus forte. Les rendements devraient ainsi reculer de 40% en Ile-de-France, de 38% dans les Hauts-de-France et de 31% dans le Centre-Val de Loire par rapport à la moyenne 2011-2015, selon les calculs du ministère.

Cependant Agreste souligne que lorsque ces estimations ont été établies, fin juillet, la récolte avait à peine débuté dans certaines régions, notamment en Normandie et dans les Hauts-de-France. « L’estimation finale est donc encore susceptible d’évoluer jusqu’à la fin des moissons », prévient l’organisme.

Cette baisse drastique de la récolte française arrive au moment où les autres pays producteurs de blé connaissent eux une forte surproduction, ce qui fait s’effondrer les cours mondiaux et met d’autant plus en difficulté les agriculteurs français. 

Le syndicat Orama, qui constitue la branche « grandes cultures » de la FNSEA, avait déjà tiré la sonnette d’alarme la semaine dernière. « Il y a des catastrophes que l’on n’imagine pas », avec dans certaines fermes des rendements « trois fois moins élevés que d’habitude », ainsi que « la moitié ou les trois-quarts du chiffre d’affaires en moins », avait souligné Philippe Pinta, président d’Orama.

Le cabinet Agritel estimait pour sa part dans une note publiée cette semaine « qu’une exploitation céréalière de 120 hectares sera au minimum en déficit de 60.000 euros » cette année.

Source : AFP

Veuillez vous connecter pour poster un commentaire.

Commentaires1

  • Posté le vendredi 05 août 2016

    bearn

    agritel : et les eleveurs y a pas de bilan!! on a pas les moyens d’avoir un cabinet!! 60000€ moi c’est mon chiffre d’affaire! ras le bol!!!

Powered By WizardRSS.com | Full Text RSS Feed

Lire la suite

Crise du lait: une centaine de producteurs mobilisés contre Lactalis dans la Manche

A l’appel de la Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles (FDSEA) et des Jeunes agriculteurs (JA) de la Manche, les manifestants se sont retrouvés en début d’après-midi devant le site de transformation de Saint-Cécile pour demander à la direction de venir s’expliquer.

« Aujourd’hui, Lactalis est le moins-disant de tous les transformateurs, nous voulions qu’ils s’expliquent publiquement et non en petit comité, et qu’ils nous disent pourquoi une citerne transportant de la crème venue des Pays-Bas a été aperçue sur le site dimanche », a indiqué à l’AFP Antoine Maquerel, président des JA de la Manche.

La direction ayant refusé de venir discuter dehors, devant l’ensemble des manifestants, ces derniers ont déversé trois remorques de détritus devant les grilles de l’usine, avant d’y mettre le feu. Ils ont ensuite remis à Lactalis le trophée du lauréat « qui paye le prix le plus bas ». Contacté par l’AFP, le groupe Lactalis n’a pas souhaité faire de commentaires sur cette mobilisation.


Effet domino

« Ce prix du lait produit un effet domino car les autres entreprises laitières suivent ce mouvement, ce qui entraîne tous les producteurs dans la tourmente », ont dénoncé la FDSEA et les JA dans un communiqué. Dans un communiqué séparé, l’Organisation des producteurs Normandie Centre (OPNC) souligne que « si la situation n’évolue pas, une grande partie des producteurs de lait livrant au groupe Lactalis disparaîtront à la fin de l’année 2016 ».

« Pour le mois d’août, le prix annoncé par Lactalis pour la Basse-Normandie atteint 213,75 euros pour 1.000 litres, auxquels s’ajoute un impact négatif de la flexibilité de 9,18 euros pour 1.000 litres et un complément de 48,37 euros pour 1.000 litres octroyé +généreusement+ par la laiterie! Pendant ce temps, les autres laiteries normandes affichent un prix de base compris entre 270 et 310 euros pour 1.000 litres », explique le communiqué.

Outre des discussions engagées avec Lactalis, l’OPNC rappelle qu’elle travaille aussi à « introduire dans le projet de loi Sapin II des dispositions en faveur de la filière laitière ».

Powered By WizardRSS.com | Full Text RSS Feed

Lire la suite

La Coordination rurale déconseille de ne plus payer la TVA

05/08/16

Actualités générales

La FDSEA et les JA de Haute-Saône ont appelé cette semaine les agriculteurs à cesser de payer la TVA. Une action critiquée par la Coordination rurale, qui considère qu’il s’agit « de conseils hasardeux lancés à la va-vite ».

« Si les agriculteurs ne paient plus de TVA sur les biens qu’ils achètent, ils ne génèrent plus de TVA déductible ; celle-ci ne s’imputera donc pas sur la TVA collectée et, au final, les agriculteurs risquent de se retrouver avec une somme à reverser à l’Etat alors qu’ils pourraient se retrouver avec un crédit de TVA », écrit la Coordination rurale dans un communiqué.

Le syndicat milite pour « un allègement de l’endettement et des charges d’exploitation », ainsi que la suspension des CVO « prélevées par les interprofessions ». La Coordination rurale appelle enfin « tous les opérateurs gravitant autour des agriculteurs » à faire preuve de « solidarité ».

Sur le même sujet : 

Crise agricole : « ne plus payer la TVA »

Lise Monteillet

Powered By WizardRSS.com | Full Text RSS Feed

Lire la suite

Nouvelles technologies Panneau photovoltaïque : chaud devant !

Incendie de panneaux photovoltaïquesFaute d’entretien, des points chauds peuvent apparaître et engendrer des incendies. (©Biocénose)

Biocénose, Néotim et Altus Réflex, trois entreprises qui s’associent. Objectif : créer un service innovant et performant de contrôle et de maintenance des installations photovoltaïques grâce à la thermographie. Un vieil adage dit qu’il vaut mieux prévenir que guérir, c’est ce que propose cette union : préserver le potentiel de production des installations existantes.

Opérations de contrôle

La thermographie infrarouge détecte les défauts au niveau des tableaux et des coffrets électriques. Elle montre également d’éventuels « points chauds » sur les modules photovoltaïques. Ces défauts sont invisibles à l’œil nu. Ils peuvent être dus à de mauvaises soudures, des craquelures ou de la salissure. Résultat : des surchauffes occasionnent des dégâts sur les installations, pouvant aller de la perte de rendement à l’incendie.

opérations de maintenance

L’entretien consiste en une vérification point par point de l’installation. Ceci permet notamment de maintenir les garanties constructeurs en vérifiant par exemple l’état des modules et du système d’intégration, les onduleurs et les coffrets de protections.

Qui est concerné et à quelle fréquence ?

Toutes les installations doivent être vérifiées une fois par an. Pour cela, trois types de contrats annuels sont proposés :

  • Contrat ThermoMod : il inclut la vérification et le contrôle de points chauds sur les modules photovoltaïques de l’installation.
  • Contrat ThermoGén : en plus des prestations du ThermoMod, il comprend la vérification et le contrôle des parties électriques (onduleurs, coffrets de protection).
  • Contrat ThermoMaint : le contrat inclut les prestations du ThermoGén plus une vérification préventive de l’installation de l’installation photovoltaïque.

En alliant les compétences d’un bureau d’étude en énergies renouvelables, d’un spécialiste de la thermographie et d’un expert en prise de vues techniques, les contrats offrent un service innovant et valorisent les installations dans la durée.

© Tous droits de reproduction réservés – Contactez Terre-net

Powered By WizardRSS.com | Full Text RSS Feed

Lire la suite